à propos

David Olkarny

Tout petit, j’aimais les animaux. Au biberon que je refusais, j’ai préféré la tasse avec bec.
Mon moyen de transport favori était le kangourou. Le landau, c’est pour les bébés.
Je dévalais l’escalier à califourchon sur un gros chien en peluche.
Mon doudou était un lapin blanc qui n’a plus d’oreilles (mâchouillées par les dents de lait).

Benjamin d’une fratrie de 3 enfants, j’haussais le ton (à défaut de la taille) pour me faire entendre. Et ma réplique culte était « regarde, maman ! » pour qu’elle regarde mes cumulets, mes dessins, mon poirier, mes créations culinaires (tartines à 5 étages), mes créations capillaires (le pot entier de gel dans les cheveux), un t-shirt à fleurs combiné avec un short à carreaux …. En revanche, je me montrais plus discret quand je ramenais de l’école, mon bulletin.

De tempérament curieux, j’ai commencé le hockey, le judo, le tennis, la danse hip hop, le skate, le diabolo, le salto. J’adore commencer, mais ne termine pas, car je n’aime pas le mot « End » à la fin d’un film.
À la sortie de l’école, je me ruais sur le goûter et les crayons de couleurs. Aujourd’hui ma gourmandise est restée intacte. Les crayons aussi. Je ne dessine plus, mais j’exerce désormais mon imagination avec mon Canon.

Je me frotte le nez...

…dès que j’ai une idée. Heureusement, le nez n’en garde pas de traces. Quoique…

J'aime la lumière naturelle

J’aime retoucher les photos à la lumière artificielle, quand la ville est endormie.

J'aime tellement le plat pays...

…qui est le mien, que mes pieds en ont épousé la forme : pieds plats en commentaire de chacune de mes visites médicales.

Je suis un passionné

J’aime la vie sous toutes les coutures, mais pas que les mannequins vêtus de haute couture. Un regard, une posture, un geste, une inflexion, autant de détails que je capturerai et sublimerai.

J'aime...

J'aime pas...